231
BOLETÍN, tomo XI, pág. 174.
232
Tomo XVII, páginas 149-151. Julio-Setiembre 1888.
233
Revista de Gerona, año XIII, núm. VIII, paginas 225-229. Agosto, 1833.
234
El Sr. Girbal, en su noticia (pág 228), sienta que al
fin de la inscripción «se echa de menos la fecha precisa de la
construcción del edificio, la cual se dejó en blanco.»
Que no se dejó
totalmente en blanco, es cosa evidente.
¿Querrá decir que en la última línea, nada se
grabó ni antes ni después de lo que se ve en la copia? En ese
caso huelga la indicación que hacen él y M. Loeb del primer
suplemento.
235
BOLETÍN, tomo V, pág. 382. -Memorias de la Real Academia de la Historia, t. III, páginas 31-61. Madrid, 1799.
236
El facsímile, publicado por M. Loeb, está reducido proporcionalmente á la cuarta parte del original.
237
Revue des Étusdes juives, tomo X, pág. 247. París, 1885.
238
Idem, tomo XI, pág. 156.
239
«L'explication
donnée par la
Revue, X, 247, des mots
dans l'inscription de la sinagogue de
Cordoue est assurément très ingéniense. On peut seulement
s'étonner de trouver sous cette forme épigrammatique et
énigmatique une pensée aussi importante que celle qui est
contenue dans ces deux mots, et même qu'une telle pensée soit
exprimée ici. Je crois en avoir trouvé la raison. Les mots

qui précèdent ont
probablement fait naître dans l'esprit du poète, que l'on voit
très familiarisé avec les jeux d'acrostiches, l'idée de
transcrire cette date de la fondation par l'abréviation
(
, an
75). Une fois cet acrostiche trouvé, le poète l'a utilisé
dans un double sens, pour indiquer la date d'abord, puis dans le sens de
, fils de l'heure, comme l'a
indiqué la
Revue et comme le prouve le vers
suivant. Le mètre indique, du reste, qu'il faut en réalité
lire
et non
. Mais
n'est pas un mot hébreu, cela
suffit pour que le lecteur s'aperçoive, sans que le sculpteur soit
obligé de mettre un signe spécial, que le mot est une
abréviation. Cela me fait croire que le mot
aussi est une abréviation, et
on pourrait conclure de tout cela que toutes les fois qu'on trouve dans les
vers hébreux, une forme grammaticale ou un mot inconnu mais dont la
forme est garantie par le mètre, on a ou au moins on peut avoir affaire
à un acrostiche.»
240
BOLETÍN, tomo V, pág. 483.