Subirá, ibid., p. 98. La plupart des «tonadillas» sont attribuées à des musiciens, mais le livret en était fréquemment rédigé par des dramaturges, ou des hommes de théâtre, acteurs compris.
Id., ibid., p. 161.
Id., ibid., p. 227 et s.
Dans Un loco hace ciento (1801), de María Rosa de Gálvez, il est question d'un piémontais que vend des «santibarati».
Cette oeuvre ressemble beaucoup à El extranjero ridículo que vende fíguras de yeso, d'Esteve, datée de mai 1774, et dans laquelle le rôle du soldat est tenu par une marchande d'asperges (BNM, ms 1406271).
Naranjera, petimetre y extranjero (1774), in Subirá, La tonadilla escénica (à partir de maintenant: TE), III, Mad., 1930, p. 49.
Subirá, II, p. 314.
Id., I, p. 433-434.
Id., TTI, p. 41-45.
«Aquesta española / estar mal pacarro» (La maja alegre -1796-, in Subirá, TTI, p. 119).