La francesa, in Subirá, II, p. 314.
On voudra bien me pardonner ces exemples, datant déjà de plusieurs décennies; l'époque actuelle doit sans aucun doute nous en fournir d'aussi convaincants, sinon pour l'acheteur éventuel, du moins pour le linguiste...
El lance de la Carrera, Subirá, TTI, p. 121.
Colección de entremeses, loas, bailes, jácaras y mojigangas, NBAE, 1911, volume 17 et 18.
La madama chasqueada y francés de los violines (septembre 1774), BNM, ms. 1406280.
El francés, el italiano y los majos, o el triunfo de las mujeres, Subirá, TTI, p. 77; et notre compatriote d'entonner: «Tirrán que tirrán, / tirrán que tirrí».
Ibid., p. 76.
Acte II, sc. 4.
Je remercie M. Bernard Moreux, de l'Université de Pau, d'avoir bien voulu prêter une oreille attentive-et critique- à mon argumentation. Il me faut quelque peu nuancer ce que je disais plus haut au sujet du «r» languedocien: un familier des courses de taureaux télévisées et commentées par un Provençal, disons un Nîmois, entendra en effet durant toute la séance ce dernier parler de «torères», de «talanquères», etc., avec un seul et unique «r», le guttural ou parisien...
BNM, ms. 1406394.