Selecciona una palabra y presiona la tecla d para obtener su definición.
Indice


30

Subirá, TTI, p. 117.



 

31

L'Espagnol, nous dit-on, «a conservé une grande prédilection pour le grand chapeau rabattu, et dès qu'il est en pays libre de la défense [de le porter], il quitte avec plaisir le chapeau à trois pointes, comme il l'appelle, ou françois, communément [...] sa couleur favorite pour les habits est le noir. Lorsqu'il quitte l'habit espagnol pour l'habit militaire, c'est ainsi qu'on nomme en Espagne l'habit françois, il choisit les couleurs les plus vives; il n'est pas rare de voir un simple ouvrier, âgé de cinquante ans, vêtu d'un habit de taffetas rose ou bleu de ciel; il n'y a en ce point aucune distinction de rang» (Nouveau voyage en Espagne, fait en 1777 et 1778, publié anonymement à Londres, chez P. Elmsly, 1782, 2 vols., et en vente chez Théophile Barrois à Paris, vol. II, p. 148-149).



 

32

Id., TE, p. 314.



 

33

On remarquera la graphie «italienne» (qui fut aussi un temps hispano-hellénique) destinée à rendre le son «k»: «che», «cherrer».



 

34

Voir mon article «El Dos de Mayo, de Martí», in Teatro politico spagnolo del primo ottocento, Roma, Bulzoni, 1991, p. 125-151.



 

35

Il s'agit selon toute vraisemblance de la «Carrera de S. Jerónimo». (Subirá, TTI, p. 121).



 

36

Troisième éd., Paris, 1803, III, p. 70-71.



 

37

La tía burlada, Subirá, TTI, p. 41. N'ayant pu consulter tous les originaux des pièces reproduites par Subirá, je crois pouvoir néanmoins affirmer, sans encourir une trop grave erreur, que le musicologue, comme on le verra plus loin, s'efforce de remédier en partie aux fantaisies orthographiques de leurs auteurs.



 

38

La maja alegre, id., ibid., p. 117; «a le troa moa»: «a los tres meses»... Je transforme, pour une meilleure intelligibilité, la conjonction «cepedán» en «cependán».



 

39

Id., íbid., p. 154. Le texte de Subirá étant quelque peu raccourci et orthographiquement moins incorrect par rapport à celui de l'original conservé dans les «Papeles de Barbieri» (BNM, ms. 1406315), c'est celui-ci qui me paraît malgré tout devoir être reproduit. Peut-être le grand musicologue a-t-il eu entre les mains une autre version de la «tonadilla»; dans le cas contraire, il a sans doute voulu redonner au texte français, comme je l'ai dit, une plus grande authenticité. Décidé à pousser encore plus loin la cruauté, je laisse au «lector benévolo» le soin de déchiffrer (et, si possible, de retrouver dans sa pièce d'origine) cet air français qui, j'ignore pourquoi, est censé raconter «la historia como pasó de unos calzones de ante que Serrallonga compró»:


Note dame sele adit
laula donc Madama (bis)
yan sui re yo sui [réjoui?]
le marietut satisfé
dit la done mafeme (bis)
onbua dans son eme
que bien fe lui fe.

Il s'agit vraisemblablement d'une copie assez tardive de la première partie de Los españoles viajantes (BMM, ms. 1-199-10), puisque ce sont le comte de Casillas et le corrégidor Motezuma, venus au pouvoir après la déroute des armées napoléoniennes, qui accordent l'autorisation de jouer la «tonadilla».



 
Indice