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40

Id., TE, II, p. 315, et Bib. Mun., Madrid, ms. 221-90. Datée de 1783. Je restitue l'orthographe du texte original.



 

41

Sainetes, Mad., Bailly-Baillière, II, 1928, p. 41. Le même Français prononce «pacáro», avec cependant, ici, un seul «r».



 

42

El mundi novo, de Rosales (1777), in Subira, TTI, p. 107, et El recitado, anon. (vers 1775), TE, III, p. 57. respectivement. Dans le second cas, c'est un «tuno» qui baragouine le français et l'italien pour plaire à une élégante. Je ne connais pas d'étude systématique de ces déformations subies par le castillan ou le français dans ce «teatro breve»: Subirá leur consacre quelques courtes pages, ainsi que Josefina Pérez Teijón dans Literatura popular burlesca del siglo XVIII (Salamanca, Ed. de la Universidad, 1990, p. 35 et s.), qui considère le problème sous l'angle des gallicismes, assimilés ou à la mode pendant une certaine période.



 

43

TE, II, p. 225; et BMM, ms. 1-199-10.



 

44

Cette «segunda parte» est conservée à la Biblioteca Nacional (ms. 1406374). Un autre exemplaire in BMM, ms. 221-5.



 

45

Vid. n. 27. J'ai eu la bonne fortune de retrouver la pièce française dans une collection factice conservée à la B. M. de Toulouse (Fa D 3047); l'ariette en est nettement plus longue, et commence par quatre vers: «Reprenons gaîment, reprenons / le chemin de notre chaumière; / consolons-nous: ces bras sont bons; / ils écarteront la misère»; ce même quatrain est repris après le texte qui nous intéresse. Le hasard, quelque peu aidé il est vrai, permettra peut-être un jour d'identifier les auteurs des paroles non encore attribuées. Dans la Noticia de los peinados del peluquero francés, tonadilla d'Esteve (1787), Fermín chante une «sirridilla fransesa» intitulée Se tatuá mon camarada, dont j'ignore les couplets autant que le refrain...



 

46

Ibid., I, p. 427 et s. Un autre témoignage de la popularité du personnage nous est donné par «La despedida de Mambruc de su dama, la batalla que tuvo, el orden del testamento y disposición de entierro y acompañamiento, con vistosos fuegos artificiales y bailes», que l'on put admirer à Madrid sous forme d'ombres chinoises en 1788, de telle sorte que J. E. Varey peut évoquer la naissance de «todo un ciclo floklórico alrededor de la figura de Marlborough» (Títeres, marionetas y otras diversiones populares de 1758 a 1859, «Temas madrileños, XIX», Mad., Instituto de Estudios madrileños, 1959, p. 13).



 

47

Ibid., I, p. 433.



 

48

On retrouve un écho des paroles françaises dans la strophe relative au «romero»: «A l'entour de sa tombe [...] / romarin l'on planta».



 

49

«Goya y el temperamento currutáquico», Bulletin of Hispanic Studies, LXVIII, 1991, p. 67 et s.



 
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