Vid. Pierre Gassier, Les dessins de Goya, II, Fribourg, Office du Livre, 1975, p. 489 et s.
Laserna, El hospital del desengaño (n.d.), in Subirá, TE, I, p. 437.
El desengañado, TE, I, p. 433. Puisque nous avons beaucoup parlé d'aberrations linguistiques, je ne voudrais pas clore ce modeste exposé sans évoquer, avant même sa parution dans l'Hommage à Robert Jammes prévue pour novembre 1994, le titre de ma contribution, qui, m'a-t-on dit, a fait et fera sans doute encore frémir, voire sourire avec condescendance, d'éminents connaisseurs de la langue castillane, et qui est ainsi libellé: Justa repulsa de iniquas acusaciones; j'ai pourtant précisé d'emblée qu'il s'agissait du titre donné par Feijoo à l'une des critiques qu'il adressa à ses détracteurs et dont je n'avais aucune raison, ni la moindre «real gana», de trahir l'orthographe, en particulier, il va de soi, celle du second qualificatif, au risque de me voir taxer non point d'archaïsant, mais simplement d'ignare. Je tiens à ce propos à rappeler deux choses: la première, et il est assez ahurissant d'avoir à me justifier auprès de mes collègues, quelle que soit leur spécialité, c'est qu'il s'agit là de l'orthographe la plus courante à ma connaissance, non seulement au XVIIIe siècle, mais avant lui (voir le Diccionario de Autoridades, ou le Tesoro... de Covarrubias; Jovellanos est l'auteur de El delinquente honrado, une pièce qui, même sans tréma sur le «u», qu'on laisse au puriste sourcilleux le soin de rajouter, en vaut bien d'autres); la seconde, c'est que, sans pouvoir prétendre, hélas, à un bilinguisme parfait, je suis ancien élève de l'École Communale de Cerbère et même licencié d'Espagnol, ce qui coupe court, du moins osé-je le croire, à toute insinuation sarcastique.