11
Cf. del Saz, Agustín. Teatro social hispanoamericano. Barcelona, Labor, 1967.
12
Cf. op. cit., pp. 42, 43, 46 et 49.
13
Comme, d'ailleurs, la plupart des «serveuses» de cabaret de La Tigra.
14
Op. cit., p. 51.
15
Ni Los soplados, ni Puertas adentro n'ont d'intrigue à proprement parler. Il en allait peut-être autrement de ¡Ladrones!, la première versión de Canillita, mais elle n'a jamais été publiée.
16
Les personnages étrangers, qui font pendant à Chifle et rivalisent avec lui pour estropier l'espagnol, sont l'antécédent immédiat des nombreux personnages parlant cocoliche dans d'autres pièces et que nous avons étudiés ailleurs. Pour ineptes qu'elles soient, ces caricatures verbales n'en sont pas moins riches de postérité.
17
Si l'affirmation que l'on retrouve un peu partout dans la biliographie citée, selon laquelle les variantes seraient minimes, n'atteste pas de lectures bien attentives, García Esteban dépasse la mesure quand il prétend que La gente honesta serait supérieure à Los curdas. Le plus étonnant c'est que ce soit un homme de théâtre qui le dise.
18
Moneda falsa, créée une semaine plus tard, était déjà écrite aussi, vraisemblablement. Donc, Marta Gruni est la seule saynète postérieure au remaniement analysé.
19
Dans ce dernier cas, le contenu de l'expression varie aussi, naturellement.
20
Op. cit., p. 491.