31
Nous n'avons
décelé que trois contresens: il traduit
«y otros cuantos mil/ que traigo del
pico» par «tout ce
que je rapporte au bout du bec»
(p. 63); «qué tal son las
madamas de tontillo» par «est-il vrai que les madamas soient aussi
sottes»
(p. 72) et
«pues no regañen por eso,/ que marido
hay para todas/ en alargando el pescuezo» par
«ne rechignez pas pour cela. Il y a des
maris pour tout le monde, il ne s'agit que d'avancer la
gorge»
(p. 75).
32
Il a également respecté l'orthographe, qu'il n'a pas cherché à franciser.
33
Par contre, il ne garde jamais señor, qu'il traduit par «Seigneur» (sûrement pour emphatiser encore plus le nouveau traitement que reçoit Diego).
34
Ici, le
résultat est réellement comique pour nous, puisqu'il
ne s'agit en espagnol que d'un gallicisme que Cruz reprend pour se
moquer des afrancesados. Par contre, ailleurs, il traduit
«madama de moda» par
«une dame à la mode»
(p. 70).
35
Curieusement, il traduit arrieros par anieros (p. 63). Étant donnée la similitude des deux mots, il nous semble qu'il s'agit possiblement ici d'une erreur de lecture.
36
Pour la poétique II. Epistémologie de l'écriture. Poétique de la traduction, Paris, Gallimard, 1973.
37
Quoique, dans le cas de Cruz, les deux attitudes coexistaient plutôt!