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Nous n'avons décelé que trois contresens: il traduit «y otros cuantos mil/ que traigo del pico» par «tout ce que je rapporte au bout du bec» (p. 63); «qué tal son las madamas de tontillo» par «est-il vrai que les madamas soient aussi sottes» (p. 72) et «pues no regañen por eso,/ que marido hay para todas/ en alargando el pescuezo» par «ne rechignez pas pour cela. Il y a des maris pour tout le monde, il ne s'agit que d'avancer la gorge» (p. 75).

 

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Il a également respecté l'orthographe, qu'il n'a pas cherché à franciser.

 

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Par contre, il ne garde jamais señor, qu'il traduit par «Seigneur» (sûrement pour emphatiser encore plus le nouveau traitement que reçoit Diego).

 

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Ici, le résultat est réellement comique pour nous, puisqu'il ne s'agit en espagnol que d'un gallicisme que Cruz reprend pour se moquer des afrancesados. Par contre, ailleurs, il traduit «madama de moda» par «une dame à la mode» (p. 70).

 

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Curieusement, il traduit arrieros par anieros (p. 63). Étant donnée la similitude des deux mots, il nous semble qu'il s'agit possiblement ici d'une erreur de lecture.

 

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Pour la poétique II. Epistémologie de l'écriture. Poétique de la traduction, Paris, Gallimard, 1973.

 

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Quoique, dans le cas de Cruz, les deux attitudes coexistaient plutôt!

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